Le barème kilométrique expliqué simplement
Mis à jour le 22 septembre 2026
Comment fonctionne le barème : puissance fiscale, tranches de kilomètres, majoration électrique, et pourquoi un trajet isolé ne se chiffre qu'en fin d'année.
Le barème kilométrique sert à chiffrer vos frais réels de déplacement quand vous utilisez votre véhicule personnel. Ce n'est pas un tarif unique mais un tableau à deux entrées.
Les deux entrées du tableau
La puissance fiscale de votre véhicule, exprimée en chevaux fiscaux et lisible sur la carte grise, de 3 CV et moins jusqu'à 7 CV et plus.
Le total de kilomètres professionnels parcourus dans l'année, en trois tranches : jusqu'à 5 000 km, de 5 001 à 20 000 km, et au-delà de 20 000 km.
La tranche intermédiaire ne se calcule pas au kilomètre simple : elle combine un taux et un montant fixe. C'est la raison pour laquelle un trajet ne peut être valorisé qu'une fois l'année close.
Ce que le barème couvre
L'usure, l'entretien, les pneus, le carburant et l'assurance. Vous ne déduisez donc pas ces frais en plus, sous peine de compter deux fois.
Se déduisent en sus, sur justificatif : les péages, le stationnement et les intérêts d'un crédit auto, au prorata de l'usage professionnel.
Véhicule électrique
Un véhicule électrique donne droit à une majoration de 20 % du montant obtenu par le barème. L'application en tient compte automatiquement.
Ceci est une explication générale et non un conseil fiscal. Les barèmes changent chaque année et votre situation peut différer. En cas de doute, demandez à votre comptable ou consultez impots.gouv.fr.
Questions fréquentes
Où trouver la puissance fiscale ?
Sur la carte grise, case P.6. C'est le chiffre qui détermine votre ligne dans le barème.
Puis-je changer de méthode chaque année ?
Oui, le choix entre l'abattement de 10 % et les frais réels se fait chaque année, au moment de la déclaration.